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Michaël Miraglia : «Reporters, c’est le gros challenge de ma vie !»


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Publié le 06/01/2017 - 14h31

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Michaël Miraglia : «Reporters, c’est le gros challenge de ma vie !»

Le journaliste abandonne «De quoi je me mêle !» pour prendre la production et la présentation de «Reporters», dès ce vendredi soir sur RTL-TVI.

 

 

Qu’est-ce qui va changer dans «Reporters» ?

Sur le fond, l’objectif est, dans un premier temps, de ne rien changer. Ce n’est pas un changement parce qu’il y avait un problème avant, mais un changement simplement parce que j’arrive dans l’émission. Au niveau du contenu, l’émission a toujours fait ses preuves et l’équipe en place n’est pas modifiée. On garde ce savoir-faire. La volonté est que les plateaux soient plus dynamiques, plus immersifs, et avec des intervenants spécialistes liés au document. Je m’intègre dans les séquences tournées par les journalistes pour donner encore plus de sens et apporter un éclairage. Mon rôle ne sera pas juste de lancer et d’encadrer un reportage. On ne verra plus un reportage de 25 minutes d’une traite. Il y aura des interventions ponctuelles. Ma présence dans l’émission ne sera pas un artifice. L’important n’est pas d’y voir ma tête, c’est le contenu qui prévaut.

Et dans un second temps ?

On pourrait imaginer que «Reporters» se décline en 2 parties distinctes. Mais la réflexion n’est pas encore arrivée jusque-là.

L’idée est de rajeunir l’émission dans son ensemble, tant sur le fond que la forme ?

Jeune… je suis dans l’année de mes 40 ans ! (Rires) Est-ce qu’à 40 ans, on est encore considéré comme un jeune ? J’ai 19 ans de métier derrière et dans plein de domaines différents… Ce sont toutes ces expériences qui vont m’aider dans ma nouvelle tâche de producteur. Je n’ai pas suivi de formation pour la fonction. J’ai quitté «De quoi je me mêle !» le 24 décembre, et j’avais eu ma première réunion «Reporters» le 21 décembre pour déjà enchaîner sur la mise en place des premières émissions de 2017. C’est le gros challenge de ma vie ! Ma vision du monde n’est évidemment pas la même que celle de quelqu’un de 60 ans. Mes centres d’intérêt sont différents. Je vais peut-être proposer d’autres choses à l’équipe. Mon expérience de vie pourrait être un plus. Mais le principe n’est pas de déformer l’émission. On reste dans du reportage de qualité avec du contenu. L’objectif n’est pas d’y mettre de la gaudriole.

L’étiquette du divertissement ne va pas occulter celle du journaliste ?

Je n’ai pas fait que des talks. J’ai fait du terrain pour «Questions à la Une», j’ai présenté des JT et j’ai travaillé dans la rédaction du JT. Quand on décide de mettre du Miraglia dans «On n’est pas des pigeons !» ou dans «De quoi je me mêle !», c’est parce que j’apportais dans mes accroches quelque chose d’un peu plus divertissant dans le bon sens du terme. L’essentiel était que le message passe. Je pourrais être un «petit rigolo» si c’était comme ça que je fonctionne tous les jours. J’ai toujours adapté mes codes aux émissions auxquelles je travaille. «Reporters» ne va pas tenir sur ma tête, non plus. On ne me prendra pas pour un rigolo si je prépare bien mes dossiers et mes interviews. Je vais tout faire pour que le contenu tienne la route. Ça fait deux jours que j’ai le nez dans l’émission non-stop, et je m’y sens comme un poisson dans l’eau. Je n’ai pas dû réapprendre quoi que ce soit. J’ai récupéré mes réflexes.

Vous comptez refaire du terrain ?

Bien sûr. C’est ce que je fais à petite échelle ce soir dans «Reporters», et ce sera aussi le cas, la semaine prochaine pour l’émission consacrée au bonheur. Je rêve de pouvoir faire une enquête, mais à l’heure actuelle, quand je vois mon emploi du temps dans les prochaines semaines (avec en plus la pièce du Télévie, NDLR), ce sera difficile de trouver 5 jours de tournages sur le terrain, faire de la préparation et du montage. Tant que ma fonction de producteur ne sera pas rodée, je ne pourrai pas partir en reportage. Mais c’est un de mes objectifs et une véritable envie aussi. Ça m’a manqué pendant des années…

La production d’un magazine, c’est ce qu’on vous avait refusé à l’époque sur la RTBF ?

En toute transparence, je n’ai jamais fait ce genre de demande à la RTBF, parce que je ne connaissais pas la fonction. Et à RTL, je ne l’ai jamais proposé non plus, parce que je n’ai jamais été habitué à demander quoi que ce soit. Ici, on me propose le poste de présentateur-producteur, c’est une opportunité. Une proposition comme celle-là, ça ne se refuse pas. C’est un challenge, et c’est un beau cadeau de la part de RTL.

Votre planning est chargé en ce moment…

Je vais mettre entre parenthèses trois mois de ma vie. Jusque fin mars, je n’ai plus un seul week-end pour moi… Pour «Reporters», il n’y a pas de remplacements prévu, donc, il va falloir aussi s’aménager du temps.

L’objectif est de remonter les audiences ?

Au moment où on m’a proposé le projet, on ne m’en a jamais parlé. Je sais que les audiences étaient bonnes voire très bonnes. Je n’ai pas de pression par rapport à ça.

Entretien : Pierre Bertinchamps

Découvrez un extrait de l'émission de ce vendredi :

Légende & Crédit photo : michael-miraglia4.jpg /
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