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Rendez-vous dimanche 26 février 2012 (et le suivant) à 20h20 sur RTL-TVI, pour un «Pékin express» spécial où les animateurs de la chaîne privée ont senti le vent de l’aventure siffler à leurs oreilles. Sous l’égide de Michel De Maegd, directeur de la course, quatre gars et deux filles se sont rendus en Indonésie : Maria del Rio, Fanny Jandrain, Thomas Van Hamme, Jacques van den Biggelaar, Stéphane Pauwels, et un ami fidèle, Jean-Denis Lejeune. Tous ont testé leurs limites afin de remporter des dons au profit de nobles causes : Plan Belgique, La Ferme Nos Pilifs et Objectif Ô. Rencontre avec quelques-uns de ces héros singuliers.
Thomas Van Hamme : On a passé trois jours et deux nuits en Indonésie. Les épreuves étaient donc concentrées sur un laps de temps très court. Avec la fatigue, le décalage horaire et le stress, notre ressenti s’est décuplé. On était complètement à fleur de peau. Ce fut vraiment intense. Nous n’avons jamais été tentés d’abandonner. Par contre, on a eu envie de lâcher prise durant certains moments de doute.
TVH : Tout à coup, on ne réagit plus comme un animateur professionnel, mais simplement en être humain. On ne peut plus contrôler son image, face à la caméra, car nos émotions sont trop en exergue. Certains d’entre nous s’étaient juré de ne pas craquer. Mais, vous le verrez à l’écran, il devient parfois impossible de lutter…
Jacques van den Biggelaar : Une impression positive forte. Même entre nous, le courant est passé différemment : nous avons appris à mieux nous connaître les uns les autres, en découvrant des facettes que nous ne soupçonnions pas ! Puis le contact avec les gens, là-bas, a aussi été remarquable. Ils voient peu d’Européens et sont donc fiers de les accueillir. Ces gens n’ont ni méfiance ni a priori. Ils font preuve d’une gentillesse, d’une générosité et d’un altruisme devenus si rares chez nous. Ici, qui accepterait de loger un inconnu dans sa maison, même pour une nuit ?
TVH : Jacques et moi avons dormi dans le lit des enfants de nos hôtes, sous une couette rose «Hello Kitty» ! Parfois, on a joué de mauvais tours aux équipes concurrentes. Non par méchanceté, mais par stratégie, car il s’agit d’un jeu et chacun voulait gagner !
Maria del Rio : On nous a demandé de cuisiner une… chauve-souris. Les garçons ont goûté. De notre côté, on a préféré des choses simples, comme le riz et les œufs. Et de temps en temps, des biscuits offerts par les habitants.
Fanny Jandrain : Oui. C’était très dur, on était sous tension, au taquet. Maria et moi avons toutes deux eu des moments flippants où les larmes nous venaient aux yeux. Cependant, quand l’une flanchait, l’autre trouvait la force de prendre le relais et de la remotiver.
MdR : Si c’était à refaire, je prendrais des bottes en caoutchouc et non des sandales ! Il y avait de la boue partout, avec de sacrés risques de glissades et de chutes. On en avait jusque dans les cheveux ! Heureusement, nous avions pris des tas de lingettes ! (Rires)
Entretiens : Carol THILL
Retrouvez cette interview dans le magazine Télépro de jeudi 23 février 2012, disponible en librairies dès mercredi 22.