«Bonne conduite» : 2 questions à Laure Calamy

Une serial-killeuse qui ne manque pas de coffre (Laure Calamy) © WAINTING FOR CINEMA / TF1 FILMS PRODUCTION

Un film à découvrir ce dimanche à 23h05 sur TF1.

Le jour, Pauline (Laure Calamy) est formatrice dans un centre de récupération de points pour le permis de conduire. La nuit, elle tue les chauffards…

Une comédie de Jonathan Barré (2023), avec Tchéky Karyo, David Marsais et Grégoire Ludig.

Laure Calamy, quelle a été votre réaction à la lecture du scénario ?

J’ai beaucoup aimé son côté thriller, son humour décalé et ses personnages, clownesques et déglingués. Dans son genre de comédie noire et touchante, j’ai trouvé qu’il avait une sorte de cousinage avec le «Fargo» des frères Coen. Et puis j’ai adoré sa Pauline. Je n’avais encore jamais rencontré une serial-killeuse comme celle-là, originale, déterminée
et combative, foireuse aussi, et en même temps douloureuse et paumée depuis la mort injuste de son amoureux.

Pauline doit émouvoir et faire rire presque simultanément. Vous êtes-vous amusée dans son incessant et subtil jeu de bascule ?

Je me suis amusée et j’ai aussi bien flippé, comme chaque fois que je dois tourner dans une comédie ! Quand les effets comiques sont francs, quand ils sont dans des dialogues au premier degré ou naissent de situations burlesques ou explosives, ça va. Mais pour mon personnage, ils étaient plus souterrains. Pauline n’est pas une rigolote. C’est quelqu’un de blessé et de désespéré. Elle fait rire malgré elle, parce qu’elle se tait, ou parce que la situation qu’elle vit s’y prête. C’est passionnant à faire, mais plus difficile !

Cet article est paru dans le Télépro du 27/11/2025

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