Il est le nouveau visage de « The Voice Belgique », dès mardi à 20h15 sur La Une.
Jusqu’à présent, les téléspectateurs associaient Jérémie Baise aux programmes sportifs de la RTBF. À la surprise générale, c’est à lui que la direction a pensé pour remplacer Maureen Louys, qui quitte « The Voice Belgique » après onze saisons.
« C’est une évolution plus qu’une surprise », précise-t-il. « La RTBF a vu ce que je pouvais proposer lors de la présentation de l’Euro 2024, avec l’animation des après-matches. Ça lui a plu. »
Mardi soir, pour le premier « Blind », il n’y a pas que les talents qui vont ressentir une grosse dose de stress…
Aviez-vous envie de « passer » au divertissement ?
Je me suis vraiment éclaté lors de l’Euro 2024 et j’avais glissé à la direction que si elle avait d’autres projets, j’étais prêt à sortir de ma zone de confort. Je pense avoir effectué cette démarche au bon moment… Un casting a été ouvert pour « The Voice » et je n’ai pas trop hésité. Étant gosse, je n’aurais jamais imaginé présenter un tel programme. Cela me paraissait inaccessible.
C’est une tout autre discipline…
S’il n’y avait pas eu l’Euro, j’aurais eu besoin de m’exercer dans d’autres émissions. J’y ai appris à travailler en public, à gérer une équipe et à ressentir plus de confiance en moi.
Suivrez-vous plutôt les pas de Maureen Louys ou ceux de Nikos Aliagas ?
Joker ! J’ai regardé travailler les deux animateurs, je ne le cache pas… On pourrait aussi élargir le spectre à Camille Combal, mais si je me mets à copier tout le monde, ça ne correspondra pas à ce que je suis. Je vais donc rester moi-même.
Le format est très cadenassé…
Il y a toujours moyen d’exprimer son authenticité. Je pense que c’est ce qui a plu à la RTBF pendant le casting. Je serais incapable d’animer « The Voice » en mode robot. Il y aura des petits fous rires ou des moments où je m’écarte de la conduite prévue. Et puis, j’apprendrai… Et si on me tape sur les doigts, je me corrigerai. Mais un concept où tout est écrit et programmé au millimètre, ce n’est pas pour moi.
Quelles sont vos premières impressions sur les talents ?
Mon rôle est de les rassurer avant tout, comme un grand frère. Je les rencontre avant de monter sur scène pour un moment d’échange. Après les premiers enregistrements, j’ai reçu des messages de candidats qui n’ont pas été sélectionnés et qui me remerciaient de les avoir aidés à canaliser leur stress. C’est touchant et parfois, je suis vraiment triste de ne pas les voir revenir.
Cet article est paru dans le Télépro du 8/1/2026