Programme TV de Histoire TV du Tuesday 13 January

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Arkéo Au Guatemala, une équipe d'archéologues vient de démontrer que l'astronomie était pour les Mayas bien plus qu'une science : un outil de propagande politique.
Tanks : l'arme ultime de la Seconde Guerre mondiale L'offensive d'Hitler en Europe de l'Est précipite l'Amérique dans le conflit mondial, lançant une intense course à l'armement. Les puissances industrielles s'affrontent pour créer l'arme blindée ultime. Des chars emblématiques comme le T-34 soviétique, le Sherman américain et le Tigre allemand sont produits en série, soulevant une question décisive : la victoire se jouera-t-elle sur la quantité ou la qualité ?
Tanks : l'arme ultime de la Seconde Guerre mondiale Le char devient l'arme essentielle pour la victoire durant la Seconde Guerre mondiale. En Afrique du Nord, Rommel et Montgomery s'affrontent pour la suprématie du désert, où les équipages luttent contre l'ennemi et des conditions extrêmes. Sur le front de l'Est, l'Allemagne et l'URSS s'opposent à Koursk dans une bataille de blindés titanesque, où le nouveau Panther est mis à l'épreuve face au T-34 soviétique.
Tanks : l'arme ultime de la Seconde Guerre mondiale L'invention du char d'assaut et le développement de la doctrine blindée sont retracés, des premiers concepts au prototype Little Willie. La Première Guerre mondiale a servi de creuset à sa création, et les idées ont ensuite évolué durant l'entre-deux-guerres. Cette évolution des innovations technologiques et stratégiques a jeté les bases de la guerre mécanisée de la Seconde Guerre mondiale.
Tanks : l'arme ultime de la Seconde Guerre mondiale Au début de la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne révolutionne l'art de la guerre avec sa stratégie du Blitzkrieg. Malgré des Panzers techniquement inférieurs aux chars français et britanniques, l'armée allemande envahit la Pologne puis la France. Son succès repose sur une logistique et une stratégie innovantes qui submergent ses adversaires, forçant chaque pays à s'adapter à cette nouvelle guerre mécanisée.
Le cercle d'Hitler Le parcours de Rudolf Hess, proche d'Hitler, est retracé. D'abord confident, il devient son adjoint, incarnant une loyauté absolue et un fanatisme qui le mènent au cœur du pouvoir. Un acte en apparence irrationnel, qui révèle pourtant sa foi profonde dans le régime, met sa carrière en péril. Son histoire illustre la psyché d'un homme convaincu d'agir pour le bien jusqu'à sa déchéance finale.
Le cercle d'Hitler Albert Speer, architecte et confident d'Hitler, a bâti son ascension sur l'autopromotion et la soif de pouvoir. Concepteur des décors du culte nazi, il est devenu ministre de l'Armement. Derrière son image d'intellectuel élégant, il était un organisateur froid de l'appareil d'extermination. Après la guerre, il a habilement forgé le mythe du "bon nazi" repenti, manipulant l'histoire.
Capitulation, les 100 derniers jours Au printemps 1945, la chute de Cologne marque un tournant décisif pour les Alliés qui s'emparent du pont de Remagen. Face à cette avancée, Staline précipite ses plans d'offensive sur Berlin, tandis qu'un Hitler isolé dans sa chancellerie fait exécuter ses opposants et ordonne des destructions. L'armée soviétique, après avoir pris Poznan et Königsberg, prépare l'assaut final de la capitale allemande.
Capitulation, les 100 derniers jours Au printemps 1945, l'assaut soviétique sur Berlin commence pendant que les Alliés libèrent les camps de concentration. Face à l'effondrement de la Wehrmacht et la reddition massive des soldats allemands, les tensions entre Churchill et Staline s'exacerbent. Réfugié dans son bunker, Hitler reconnaît la défaite et se suicide avec Eva Braun, suivi par les Goebbels, scellant ainsi la chute du Troisième Reich.
Les résistants de Mauthausen Durant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ont pris entre 3 et 4 millions de photographies à l'intérieur des camps de concentration à des fins de propagande, mais entreprennent de les détruire à la fin de la guerre. À Mauthausen, quelques déportés, au péril de leur vie, ont caché dans l'enceinte du camp puis exfiltré des milliers de ces photographies, dont 1 000 ont été retrouvées à ce jour.
Historiquement Show Jean-Christophe Buisson reçoit Étienne de Montety pour " Le Figaro, 200 ans de liberté " (Éditions de La Martinière) et Laëtitia de Witt pour " Letizia Bonaparte " (Tallandier). Nicolas Chaudun chronique l'exposition " Les gens de Paris 1926-1936 " au Musée Carnavalet Histoire de Paris.